Shed publishing jeune éditeur depuis 2020

Éditeur « pour dépasser l’impensé », née en 2020, la maison d’édition Shed publishing est un jeune éditeur indépendant. Basée à Marseille, elle publie des essais critiques, des écrits théoriques et de la littérature jeunesse.

Shed publishing, une équipe au complet

La maison d’édition est dirigée par Lydia Amarouche, accompagnée par les graphistes Milène Mahérault et Akakir studio. L’écriture et la correction sont assurés par Laura Bouillic, le tout relue par Nesma Merhouum et Mihena Maamouri. L’iconographie est tenue par Lisa Truchassout, la numérisation 3D est réalisée par Dorian Rigal, Minuit et le logotype par Jehane Yazami. Pour finir la diffusion/distribution est réalisée par Hobo/Makassar

Lydia Amarouche

L’éditrice de Shed publishing, Lydia Amarouche a été décrite par la revus Icctus en juin dernier par ces mots : « Entreprendre un très grand travail, c’est accepter que le temps vienne s’y inscrire. C’est avec patience et élan que Lydia Amarouche a rêvé puis créé sa toute jeune maison d’édition, Shed. Un nom anglais pour envisager un peu plus tard des textes bilingues “afin de ne pas se cantonner à la France “.

Élargir notre horizon, dépasser l’impensé, tout ce qui constitue l’air de rien un système à déconstruire pourrait constituer la première pierre d’une œuvre qui consiste à traquer l’infra-visibilité de la colonisation. L’air de rien oui, à coups de rue Faidherbe, ou métro Gallieni qui étaient de sombres esclavagistes, une empreinte gigantesque, tentaculaire, qui va de Banania au dernier zoo humain, a sali notre destin commun. » .

La signification de Shed

 « Le terme Shed désigne les toits pointus des usines et ateliers en brique de l’aire industrielle. Le détail a son importance puisque la première collection qui ouvre ses pages à Françoise Vergès est née sous le signe de l’arpentage, une pratique qui date de l’éducation populaire dans les ateliers. Les syndicats organisaient des séances avec les ouvrièr.e.s pendant lesquelles un ouvrage réputé difficile était partagé en autant de feuillets qu’il y avait de participant.es. Chacun.e revenait ensuite pour une séance de restitution, d’explication et d’échanges. »