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Lauréat du prix Stanislas détenu par Frédéric Ploussard

Crée en 2016, le prix Stanislas récompense le talent un auteur pour son premier roman publié à la rentrée de septembre. Cette année, c’est Frédéric Ploussard avec son roman Mobylette publié par les éditions Héloïse d’Ormesson qui remporte le prix Stanislas. La récompense préfigure parmi les autres prix du salon Le Livre sur la Place, organisé à Nancy du 10 au 12 septembre. C’est à cette occasion qu’elle sera remise lauréat le samedi 11 septembre prochain.  

Les origines du prix Stanislas

Le prix Stanislas récompense le meilleur premier roman de la rentée littéraire depuis 2016. C’est ainsi que des primo-romanciers peuvent être mis en avant.

Pour sa sixième édition, le jury était présidé par l’éditorialiste et écrivain Franz-Olivier Giesbert.

La récompense du prix Stanislas

Le prix offre 3 000 € à l’auteur gagnant ainsi qu’une diffusion du roman dans toutes les agences Groupama Grand Est. Cette diffusion assure l’achet d’environ 500 exemplaires du roman lauréat.

L’année dernière, c’est Laurent Petitmangin, pour Ce qu’il faut de nuit, aux éditions La manufacture de livres, qui avait remporté le prix Stanislas.

Résumé de mobylette

À quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d’efforts pour l’avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu. La déception est d’ailleurs une constante dans la vie familiale chaotique de Dom.

La déception entre autres choses. De là à en déduire que la suite des événements en découle, il n’y a qu’un pas. Quelques pas pour être précis. Un foyer pour ados sorti d’un méchant conte de fée. Une vie de jeune père guère épanouissante. Une vie maritale en berne. Une séance de ciné qui vire au pugilat. Une baignade mouvementée. Des retrouvailles du troisième type dans les bois. Et deux sœurs aussi féroces qu’attachantes.
Accrochez-vous.

Mobylette est un roman déjanté et cruellement drôle qui dresse le portrait décapant d’un trentenaire à la dérive dans un univers qui ne l’est pas moins, celui de l’aide sociale à l’enfance. Tour à tour désopilante, survoltée et hilarante, impossible de résister à cette aventure à mille à l’heure entre les Vosges et la Moselle. Il y a du John Kennedy Toole chez Frédéric Ploussard, et ça décoiffe.

Mobylette, de Frédéric Ploussard, aux éditions Héloïse d’Ormesson, 21 €

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