4 livres inspirés de Lady Diana

Parfois absurde, ou bien moderne, Lady Diana a inspiré nombre de romans. Voici 4 livres inspirés de la princesse des cœurs vingt ans après sa mort.

00 :23 Pont de l’alma, Eoin McNAMEE, éditions Gallimard, 19.06 €

Un roman palpitant, inspiré par les mystères qui entourent la mort de la princesse Diana.
Août 1997. Le siècle tire à sa fin. Lady Di, accompagnée de son amant égyptien, vient passer quelques jours à Paris. On dit qu’ils seraient fiancés. On dit aussi que certains seraient prêts à tout pour mettre fin à l’imprévisible parcours de la jeune femme.


En coulisses, le monde des services secrets s’agite. Tandis que le jet privé de la famille Al Fayed à bord duquel se trouve le couple s’approche de Paris, les différents éléments prennent position. Un trafiquant international, qui a des intérêts à protéger, constitue une équipe pour surveiller la princesse. John Harper, ex-membre des Services spéciaux, est recruté par Michael Bennett, son ancien employeur. Grace, qui a été sa maîtresse, complète le trio. Leur surveillance a pour cibles Henri Paul, le directeur de la sécurité du Ritz, et James Andanson, la paparazzo suprême.


Cette mission classique se complique lorsque Harper pressent qu’un attentat se prépare…
Chronique d’une mort annoncée dans un Paris nocturne frappé par la torpeur aoûtienne, scène tragique et crépusculaire aux décors suspendus, rarement le Glamour nous aura paru aussi glacé. Mortifère…

Acheter le livre 19.06 €

“La véritable histoire de Lady L.”, Monica Ali, éditions Belfond, 13,99 €

Ne vous fiez pas aux apparences, Lady L. n’est pas celle que vous croyez. La femme sans histoire de cette petite ville américaine cache bien des secrets. Ceux d’une princesse anglaise disparue quelques années plus tôt, morte aux yeux du monde et bien décidée à le rester. Après le succès de Sept mers et treize rivières et de En cuisine, Monica Ali ressuscite Diana, le temps d’un roman plein de mystère, de suspense et de charme.


Nimbé de mystère, un roman envoûtant au charme particulier, un What if novel qui réinvente le destin d’une icône royale, d’une lady anglaise inoubliable.

31 août 1997, la disparition tragique de la princesse de Galles plonge le Royaume-Uni dans le désespoir. Que s’est-il passé ? Qu’est-ce qui a conduit à cette tragédie ? Et si…
Et si leur lady n’était pas morte ?
Et si la princesse avait choisi de tout quitter, de maquiller sa mort et de renaître ailleurs ? Et si, lasse des tromperies de son époux, de la rigueur du protocole et de la traque incessante des paparazzi, elle avait choisi l’anonymat d’une petite ville américaine ?

Dix ans plus tard, le secret de Lady L. ne tient plus qu’à un fil : un journaliste est tout près de la vérité. Déterminée à préserver les siens d’un nouveau scandale et à protéger ce qu’elle a mis tant de temps à reconstruire, Lady L. n’est pas prête à se rendre. De proie, la princesse pourrait bien devenir chasseur…

Acheter le livre 13,99 €

Pont de l’alma, Julian Rios, éditions Tristam, 21,30 €

Le pont de l’Alma est le roman de Julian Rios le plus attendu depuis Larva (1984).
Commencé il y a plusieurs années, peu aprés l’accident mortel de Lady Diana à  Paris qui est l’un des motifs centraux du roman, ce livre marque l’aboutissement du retour de l’auteur à une écriture classique.
Les personnages et certains moments de la narration s’inscrivent dans la continuité du précédent roman de Julian Rios, Monstruaire (première édition : José Corti, 1998), dont nous proposons simultanément la réédition dans une version révisée et augmentée.


Au-delà  du prétexte que constitue la mort de Lady Diana avec le cortège de paparazzis, d’interrogations et de mystères qui entourent l’événement, l’essentiel se joue bien sùr, comme toujours chez Rios, dans les sortilèges de la narration et de l’écriture.
Si les effets sont moins spectaculaires et débridés que dans ses romans modernistes des années 1980 et 90 (au bénéfice du récit et de personnages beaucoup plus concrets)» à chaque ligne ce sont de subtils jeux de miroirs, coincidences, chausses-trapes et allusions qui tournent la tête du lecteur.
Car l’illusionnisme virtuose de Julian Rios reste la matière même de sa fiction.


Avec la figure de Lady Di, les décors de Paris, les coulisses d’une existence et d’une mort surexposées, il pousse plus loin et de manière plus ludique que jamais son interrogation sur les possibilités et les limites de la représentation.

Acheter le livre 21,30 €

La Princesse et le président, Valéry Giscard d’Estaing, éditions Fallois, 19,90 €

On l’attendait plutôt sur la remise en ordre de la finance mondiale ou sur
l’avenir du Continent européen. L’ancien Président de la République, qui n’a
décidément pas renoncé au plaisir de surprendre, a choisi, cet automne, de revenir
au roman, un genre qu’il avait abordé naguère avec éclat en 1994 avec Le Passage.
Cette nouvelle oeuvre, intitulée LA PRINCESSE ET LE PRÉSIDENT, s’inscrit
dans la tradition de ces récits épurés, sobres et parfaitement maîtrisés, en un mot
classiques, qui, depuis le dix-septième siècle, ont fait la gloire de nos lettres.


LA PRINCESSE ET LE PRÉSIDENT est l’histoire d’une passion partagée entre
deux êtres d’exception. L’héroïne doit sans doute beaucoup à cette « Princesse des
Pauvres » que les divinités du destin, assurément jalouses de dons trop éclatants,
allaient précipiter dans la tragédie. Ici, elle subjugue sans effort et presque à son
insu l’un des hommes d’État les plus éminents de ces dernières années.

Nous assistons à leur première rencontre, à la naissance puis à la « cristallisation » du
sentiment qui bientôt gouvernera leurs deux existences et ce qui aurait pu n’être
qu’une fantaisie va devenir un grand amour. La politique, ou du moins son plus
somptueux décor, n’est pas absente de cette histoire souvent fort intime, qui a en
partie pour cadre les Palais de la République ou ceux de la Monarchie britannique
et qui progresse au gré des sommets internationaux ou des déplacements
présidentiels. Elle met au jour les règles et les contraintes qui ne manqueront pas
d’entraver la vie privée des deux protagonistes, car aucun d’eux ne peut oublier ce
qu’il doit à son rang et à ses fonctions.

Acheter le livre 19,90 €

Crédit image : Madame Lefigaro